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L'ère précolombienne

chien arawak st martinMenées sur le terrain depuis les années 1950, les fouilles archéologiques ont mis en évidence la présence de cultures amérindiennes qui se sont succédées depuis 2000 ans avant J-C jusqu'au XVème siècle de notre ère. C'est entre 800 ans et 300 ans avant J-C, que les Arawaks ont débarqué sur l'île. Deux groupes auraient vécu sur le site de Hope Estate (situé sur les hauteurs en face de l'actuelle route de l'Espérance qui mène à l'aéroport de Grand-Case) entre 200 et 300 ans avant J-C et de 300 à 500 ans après J-C. Venues vraisemblablement d'Amérique du Sud, ces premières populations, semi-nomades, vivaient de chasse, de pèche et de cueillette. D'autres vagues migratoires de pêcheurs et d'horticulteurs se sont installés dans des villages.
Au total, ce sont plus de 30 sites d'occupation précolombienne qui ont été découverts sur l’île, parmi lesquels celui de Baie Rouge, dans les Terres Basses, pour lequel l'intérêt porté par les archéologues ne cesse de croître.
Les Arawaks ont été décimés par l'arrivée, en 1400 de notre ère, des Caribs, redoutables guerriers anthropophages.
Selon les études historiques, les Taïnos seraient les dernières populations amérindiennes à avoir vécu sur l'île, dans les années 1500, date à laquelle elles ont été décimées à leur tour par l'arrivée des premiers colons européens, porteurs de virus et de maladies.

11 novembre 1493, découverte de l'île par Christophe Colomb

Le 11 novembre 1493, jour de la Saint-Martin, le navigateur espagnol Christophe Colomb, au cours de son second voyage dans les eaux antillaises, accoste sur l'île. C'est une découverte pour le monde occidental. Il baptise l'île « Saint-Martin ».
Durant le XVIème siècle, grande époque des corsaires et des flibustiers, Espagnols, Français, Hollandais, Portugais, Anglais, Flamands, convoitent l'île pour ses mouillages protégés et ses dépôts salins. Cette dernière caractéristique lui vaut le surnom de Soualiga, Terre de Sel. C'est au cours de ce même siècle que les dernières populations amérindiennes sont réduites à l'état d'esclaves, déportées dans des îles voisines. Puis l'île devenue trop petite pour les conquistadors, elle perd de son intérêt pour les Espagnols qui la désertent peu à peu.

Le XVIIe siècle 23 mars 1648, signature du traité du Mont des Accords

traite concordiaEntre 1627 et 1631, la Hollande prend l'initiative de s'installer à Saint-Martin avec comme objectif d'y exploiter les gisements naturels de sel dont elle a besoin pour elle-même et ses établissements sur le continent nord-américain. Elle y construit un premier fort, ce qui provoque une vive réaction de la part de l'Espagne. Une occupation militaire espagnole s'ensuit à partir de 1638. Finalement, en 1648, les Espagnols abandonnent complètement Saint-Martin, jugée trop petite (88 km²) et d'un intérêt limité.
Le 23 mars de la même année, les Français et les Hollandais règlent le problème de leur «souveraineté nationale» par la signature du Traité du Mont des Accords (ou Mons Concordia), nom donné à la montagne sur laquelle l'accord est conclu.
Ainsi, Français et Hollandais se partagent l'île en deux parties : les Français occupent la partie nord (52 km²), les Hollandais, la partie sud (34 km²).
Le traité reconnaît à la fois la double nationalité de l'île et son unité : pas de frontière physique entre les deux nationalités et la circulation des personnes et des biens est totalement libre.
Saint-Martin devient ainsi «La Friendly Island », un qualificatif toujours d'actualité. De même, toutes les dispositions de 1648 sont demeurées en vigueur jusqu’à aujourd'hui.

Texte du Traité de Concordia

Aujourd'hui 23 mars 1648 sont tombés d'accord MM. Robert de Lonvilliers écuyer, seigneur, gouverneur de l'île de Saint-Martin pour Sa Majesté très chrétienne, et Martin Thomas, gouverneur aussi de cette île, pour MM le Prince d'Orange et des Etats de Hollande, et MM. Henry de Lonvilliers, écuyer, seigneur de Bennevent, et Savinien de Courpon, écuyer, seigneur de la Tour, lieutenant colonel dans l'île et MM David Coppin, lieutenant d'une compagnie hollandaise, et Pitre van Zeun-Hus, lieutenant aussi d'une compagnie qui, de part et d'autre s'accordent par ces présentes :

1. Que les Français demeureront dans le quartier où ils habitent à présent, et habiteront tout le côté qui regarde l'Anguille.
2. Que les Hollandais auront le quartier du fort et les terres qui l'entourent côté sud.
3. Que les Français et les Hollandais qui habitent cette île vivront comme des amis et des alliés, sans qu'aucun de part et d'autre ne se moleste, à moins de contrevenir au présent concordat; par conséquent il sera punissable des lois de la guerre.
4. Que si quelqu'un, soit Français, soit Hollandais, commet un délit ou une infraction des conventions, ou refuse d'obéir à ses supérieurs, ou se retirait dans l'autre nation, les accordeurs s'obligent à le faire arrêter dans leur quartier et à le représenter à la première demande de son gouverneur.
5. Que la chasse, la pêche, les salines, les rivières, étangs, eaux douces, bois de teinture, mines, ou des minéraux, ports et rades, et autres commodités de l'île seront communes, pour subvenir aux besoins des habitants.
6. Il est permis aux Français, qui à présent vivent avec les Hollandais, de se ranger et de se mettre avec les Français, s'ils le désirent, à emporter leurs meubles, vivres, moyens et autres ustensiles, à la condition de payer leurs dettes, ou de donner une suffisante caution. Les Hollandais pourront en faire de même aux mêmes conditions.
7. Si des ennemis viennent attaquer l'un ou l'autre quartier, messieurs les accordeurs s'obligent à s'entraider et à prêter leur secours l'un à l'autre.
8. Que les frontières et le partage de l'île, qui doivent être faits entre les deux nations, seront remis devant monseigneur le général des Français, et monsieur le gouverneur de Saint-Eustache, et les députés qui seront envoyés pour visiter les lieux. Après leur rapport il conviendra de diviser leurs quartiers et de procéder comme il sera dit.
9. Que les revendications de part et d'autre seront remises devant le roi de France et les seigneurs de son conseil et Messieurs le Prince d'Orange et des Etats de Hollande. Pendant ce temps les accordeurs ne pourront fortifier ni d'une part ni de l'autre, à moins de contrevenir au concordat, et de supporter tous les frais, dommages et intérêts de l'autre partie.

Fait et passé les an et jour précités au mont surnommé des accords dans cette île: messieurs les accordeurs ont signé les présentes lettres où assistait M. Bernard de la Fond, écuyer, M. de l'Espérance, lieutenant d'une compagnie française à Saint-Christophe. Ainsi signé, de Lonvilliers, Martin Thomas, Henry de Lonvilliers, de Courpon, David Coppin, de l'Espérance et Piter van Zeun-Hus.

A cette période, la partie française est reliée administrativement à l'île de Saint-Christophe (aujourd'hui, l'Etat de Saint-Kitts et Nevis, appartenant à l'Angleterre) et la partie hollandaise est reliée administrativement à l'île de Saint-Eustache. En 1656, des colons hollandais sont chassés du Brésil par les Portugais. Ils se réfugient avec leurs esclaves en Martinique, mais surtout en Guadeloupe et à Saint-Martin. Réputés être les détenteurs des techniques de production de sucre.
Le gouverneur français de l'époque, Charles Houël, estime que l'arrivée de ces nouveaux immigrants, réputés être les détenteurs des techniques de production de sucre, peut favoriser l'essor économique.
Dans les siècles qui suivent, l'île de Saint-Martin se peuple de colons et de corsaires anglais, et de quelques esclaves noirs, tout en demeurant sous la double administration franco-hollandaise. Cependant, les Français et les Hollandais doivent se défendre pour contrer les incessantes attaques anglaises.

Les XVIIIe et XIXe siècles

fort louis saint martinUne période qui a vu successivement l'île de Saint-Martin occupée, abandonnée, évacuée, pillée, attaquée, prise et restituée au traité de Versailles, occupée encore, puis libérée sous la Révolution.
En 1713 (traité d’Utrecht), la France perd l'île de Saint-Christophe (aujourd'hui, l'Etat de Saint-Kitts et Névis) au profit de l'Angleterre.Or, la partie française de Saint-Martin est reliée jusqu'alors administrativement à Saint-Christophe, dont elle dépend. La perte de Saint-Christophe coupe tout lien avec la France. A partir de cette date, la partie française de Saint-Martin ne doit plus compter que sur elle-même.
1750 - Construction du fort Louis qui domine le village de Marigot et sa baie.
1763 - Rattachement de la partie française à l'île de la Guadeloupe, située à 250 km. Entre 1775 et 1784, la population blanche passe de 300 habitants à 500, mais la population servile, essentiellement noire, déversée par le commerce ou amenée des îles voisines s'élève brutalement de 1000 à 2500 personnes.
1802 - Rétablissement de l'esclavage par Napoléon Bonaparte par décret du 20 mai. Arrivée des forces expéditionnaires envoyées à Saint-Domingue et en Guadeloupe par Bonaparte.
1816 - La signature du traité de Vienne met fin aux luttes coloniales et assure définitivement la prédominance Franco-Hollandaise sur l'île. Entre 1648, date de la signature du traité du Mont des Accords et 1816, signature du traité de Vienne, Saint-Martin change sept fois de mains entre Français, Hollandais et Anglais. De par les multiples influences de la France, des Antilles néerlandaises, des Antilles anglaises, des Iles Vierges américaines, de Porto Rico, des États-Unis et de la Suède, ces trois siècles ont été les prémices des multilinguismes et multiculturalisme qui font les particularités de l'île aujourd'hui.
27 mai 1848 - Abolition de l'esclavage en partie française. La France abolit l'esclavage lors du décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848, qui a été préparé par le sous-secrétaire d'état français à la Marine chargé des colonies, Victor Schoelcher (1804-1893). Le gouverneur Laryle de la Guadeloupe (dont Saint-Martin fait désormais partie), décide, le 27 mai 1848, d'appliquer le décret d'abolition dans tout l'archipel.
1850 - L'île devient un port franc Devant l'isolement et le manque de ressources de l'île, le Conseil privé de la Guadeloupe adopte, le 11 Février 1850, une délibération approuvant un arrêté qui « concède à la dépendance de Saint-Martin de nouvelles immunités commerciales, ainsi que des faveurs nouvelles pour encourager l'exploitation de ses salines ». Saint-Martin bénéficie donc, d'un statut de port-franc, où les droits de douane ne sont pas perçus.
1863 - Abolition de l'esclavage en partie hollandaise Quinze ans après la partie française, les esclaves de la partie hollandaise sont enfin affranchis. Pendant ces quinze années, les « esclaves hollandais » n'avaient qu'à franchir la frontière séparant les deux zones pour devenir libres. L'abolition de l'esclavage engendre un déclin des échanges commerciaux. La fin du XVIIIe siècle, malgré des productions de qualité (bovins, coton, rhum, sel) est le témoin d'une économie déclinante.

Période contemporaine

histoire saint martinCe déclin économique force à l'exil de nombreux Saint-Martinois, Français et Hollandais : beaucoup émigrent vers les îles d'Aruba et de Curaçao, attirés par les raffineries de pétrole que la Dutch-British Shell Oil Company a installés dans les années 1920. D'autres émigrent vers la République Dominicaine, les Iles Vierges américaines ou encore les Etats-Unis. Entre 1920 et 1929, les historiens signalent une baisse de 18 % de la population totale de l'île.
En 1939, la France et les Pays-Bas abolissent les droits de douane et des contributions indirectes entre les deux zones (néerlandaise et française), ce qui permet de développer sans entraves les relations commerciales et économiques entre les deux parties de l'île.
Durant cette époque, l'Administration française ne se préoccupe guère de Saint-Martin, sauf pour récupérer quelques soldats lors des deux guerres mondiales. C'est la seconde guerre mondiale qui tirera Saint-Martin de son isolement. En effet, le régime de Vichy (1940-1944) entraîne un blocus des forces alliées. Pendant et après la guerre, les échanges commerciaux avec les Etats-Unis s'intensifient. Les Etats-Unis deviennent l'unique fournisseur de l'île. Une période faste pour beaucoup de commerçants qui font fortune en écoulant cigarettes, tissus et produits alimentaires en Guadeloupe et en Martinique. C'est alors qu'une habitude d'auto-administration et d'autogestion se développe et se traduit par un mélange de règles coutumières locales, de vides juridiques et de pratiques importées de l'étranger.
En 1943, le site où se situe l'actuel aéroport international Princess Juliana (partie hollandaise) devient une importante base aérienne pour les Etats-Unis et un élément-clé de son dispositif de lutte contre les sous-marins allemands. La guerre contribue ainsi à américaniser et à angliciser la population de Saint-Martin / Sint Maarten. C'est ainsi que la langue anglaise devient la langue véhiculaire sur l'ensemble de l'île, concurrençant le français au Nord, le néerlandais au Sud.

L'après-guerre

histoire saint martinEn 1946, la loi de départementalisation inclue la partie française de Saint-Martin dans le département de la Guadeloupe. Les deux communes, la partie française de l'île et l'île de Saint-Barthélemy, forment un arrondissement. La nouvelle administration départementale se montre aussi peu présente que celle de l'ancienne colonie.
1963 - La partie française de l'île devient une sous-préfecture. Ce n'est qu'à partir de cette date que les premiers établissements bancaires s'installent et que les habitants de l'île peuvent se raccorder au réseau électrique.
1965 - Début de l'industrie touristique Saint-Martin profite de l'engouement nouveau d'une population américaine attirée par le soleil et qui va trouver dans l'île une destination idéale. Entre 1950 et 1970, les hôtels commencent à fleurir dans la partie hollandaise.
1972 - Ouverture de l'aéroport régional de Grand-Case, en partie française.
1980 - L'économie touristique bat son plein Le dollar atteint des valeurs très élevées. Les Etats-Unis sont à moins de quatre heures. Deux atouts majeurs qui font prendre conscience aux acteurs économiques et politiques de l'île de la carte qu'ils ont à jouer : développer un tourisme de luxe dans la Friendly Island. Parallèlement, les lois successives de défiscalisation permettent un boom immobilier du côté français. Saint-Martin possède alors une infrastructure hôtelière d'environ 7000 chambres qui lui permet d'être l'une des destinations les plus prisées de la Caraïbe. L'île de Saint-Martin devient un haut lieu touristique où soleil et mer chaude, festivités et animations en tous genres, boutiques de luxe en duty-free et haut lieu de la gastronomie française se côtoient au quotidien. Un faste économique brutalement interrompu en septembre 1995, par le cyclone Luis.
Cyclone Luis : 1995, année de la rupture. Le cyclone Luis, survenu le 5 septembre 1995, anéantit l'île entière qui est en plein essor économique. Une douzaine de morts est officiellement recensée, des centaines de blessés et des milliers de sans-abri. Outre ces drames humains, par sa violence, Luis laisse derrière son passage un véritable désert dont le sol n'est plus qu'un amas de toitures et autres tôles, de bateaux, d'arbres et de détritus en tous genres. La plupart des hôtels et autres lieux d'hébergements touristiques sont détruits et contraints de fermer leurs portes, laissant sans emploi des centaines de personnes.
1995 restera à jamais une date marquant de son fer rouge la chronologie de l'histoire de l'île : Pour l'ensemble de la population, il y a désormais «l'avant Luis» et «l'après Luis».

«L'après Luis»

Depuis cette date, les acteurs locaux ont redoublé d'efforts pour que l'île retrouve toute sa splendeur.
Et malgré une conjoncture économique mondiale moins florissante, ponctuée d'évènements néfastes au développement de l'économie touristique de l'île (Cyclone Lenny et Georges en 1999, attentats du 11 septembre 2001, guerre en Irak), la Friendly Island reste une destination des plus convoitées, jamais égalée par aucune autre île de la Caraïbe, où les spécificités locales, mêlées à un savoir-vivre authentique et à un accueil des plus chaleureux, attire toujours des milliers de touristes du monde entier.

Evolution de l'économie de l'île de Saint Martin

histoire saint martinJusqu'aux années 1950, l'activité économique de l'île repose sur deux activités principales : l'agriculture et l'exploitation des salines. L'agriculture des premiers colons est essentiellement vivrière. Très rapidement, ils cherchent à développer des plantations à des fins commerciales : tabac, indigo, coton, canne à sucre, café et cacao.

Le développement de l'économie de l'île est marqué par 6 grands cycles :
1630 - 1674 : le cycle du tabac
1680 - 1700 : le cycle de l'indigo
Fin du XVIIe siècle aux années 1820 : le cycle du coton
Du XVIIIe siècle au début du XXe siècle : le cycle du sucre. C'est dans un contexte de véritable boom sucrier dans les Antilles que Saint-Martin développe, dès 1772, la production de canne à sucre. En 1786, près de 1000 hectares sont exploités par 24 sucreries. Elles produisent environ 875 tonnes par an. Le déclin définitif de la canne remonte au début du 20ème siècle, avec la fermeture de la dernière sucrerie à Spring (Marigot).saint martin histoire
De la fin XIXe aux années 1960
: le cycle du sel. La production de sel prend la relève de celle du sucre. Pour relancer une économie déclinante liée à la crise de l'agriculture sucrière au début du 19ème siècle, les populations se mettent à exploiter rationnellement les nombreux étangs de la zone française. Une production déjà exploitée par les hollandais. Il existe 3 grandes salines en partie française : Grand-Case, Quartier d'Orléans et Chevrise. L'extraction industrielle du sel dure un siècle environ. La dernière saline en exploitation, celle de Grand-Case, a fermé ses portes dans les années 60, faute de rentabilité.
A partir du début des années 1980, l'économie touristique prend le relais, devenant l'activité principale source de revenu pour l'ensemble de la population. Les lois successives de défiscalisation (Lois Pons, Paul, Robien Besson, Girardin) ont largement contribué à ce boom économique. L'économie touristique a atteint son apogée en 1994, avec près de 600 000 visiteurs enregistrés à l'aéroport de Juliana. En 2007, plus d'1 430 406 croisiéristes ont débarqué principalement sur le port en eaux profondes de Great Bay (Partie hollandaise). En 2007, c’est au total plus de 2 millions de personnes qui ont visité Saint-Martin. (Sources IEDOM)

A VISITER : Le Musée de Saint Martin - 7 rue Fichot à Marigot.

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