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Saint-Martin - Lieux d'intérêt

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L'île aux villages pittoresques...

L'art de vivre et les coutumes de Saint-Martin se découvrent à travers sa ville et ses différents villages.

Marigot, la capitale cosmopolite, concentre l'ensemble des services administratifs. Les boutiques et restaurants branchés côtoient les échoppes d'antan. Le marché local avec ses couleurs, ses senteurs et sa jovialité est à ne pas manquer.
Ancien village de pêcheurs, Grand-Case possède un charme créole inégalé. Le long de sa baie magnifique, de nombreux restaurants se sont installés dans des cases traditionnelles et des maisons à gaulettes.
Dans le village de Colombier, perdu en pleine nature, authenticité rime avec identité.
Sorti de terre il y a une dizaine d'années le village de la Baie Orientale, est considéré comme le "must" de la Caraïbe...


Saint-Martin : les sites à découvrir

Marigot, principal bourg de la partie française

marigot saint martinApparu vers 1969, le bourg de Marigot doit son nom à l'existence de nombreux marécages, les marigots, qui s'y trouvaient autrefois. Grâce à la production de la canne à sucre, Marigot connut un essor rapide au cours du 18ème siècle et devint la capitale de la partie française. Les gouverneurs successifs y installèrent leur siège. En 1970, le comblement d'une partie de la lagune permit l'extension du village. Puis, un autre comblement en 1990 autorisa la construction de la route qui longe le front de mer.
Aujourd'hui, le front de mer a été aménagé en une jolie promenade qui part de la Marina Fort Louis et qui va jusqu'au cimetière, en passant par le marché au vent, aux couleurs chaudes du soleil.
Devenu la base de la sous-préfecture des deux Iles du Nord, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, le bourg de Marigot concentre en son sein l'ensemble des services administratifs (Hôtel de la Collectivité, services de la sous-préfecture, police aux frontières, douane...).
Différents quartiers composent Marigot : Agrément, Hameau Du Pont, Galisbay, Concordia, Sandy Ground, Saint- James, Bellevue.

 

shopping à marigot

shopping  saint-martin

En arpentant les rues du centre de Marigot, les visiteurs auront le plaisir de découvrir d'anciennes cases créoles, restaurées en respectant la pure tradition saint-martinoise et abritant souvent des boutiques de luxe. Car Saint-Martin est bien la capitale caribéenne de l'élégance, du luxe, du matériel haute-technologie, le tout en «free tax». Profitant de son statut de port franc, Marigot est devenu le paradis du shopping détaxé jouant la carte du luxe et de la mode «à la française». Ici le visiteur rencontrera tout ce que l'univers du luxe compte de griffes prestigieuses. A l'instar du centre commercial, le West Indies, érigé sur le front de mer de Marigot, à coté de la Marina Fort Louis. Ces boutiques de luxe côtoient de petites échoppes, souvent tenues par des Indiens, des Chinois et des Saint-Martinois, dans lesquelles sont exposés des produits pour le moins étonnants.

Consultez notre rubrique : shopping saint martinSHOPPING.

la rue de la république

Cette rue est l'une des artères principales de Marigot. Ses façades d'habitat traditionnel datent du 19ème siècle et ont conservé, pour la plupart, l'authenticité architecturale de cette époque. Le rez-de-chaussée est construit en pierres assemblées par un mortier de chaux, tandis que le premier étage est en bois, selon les méthodes de construction d'une case traditionnelle. La façade est axée sur la rue et possède au moins une galerie à l'étage, ornée de frises, également appelées « gingerbreads » ainsi que de balustrades finement ouvragées. (Source: «Caraïbes Françaises Saint-Martin/Sint-MaartenGuide», édition Sepcart)

l'église catholique de marigot

Édifiée sur la route du Fort Louis, l'église a été bâtie en 1941. Avant cette date, et face à la dominance de la présence anglo-saxonne, de religion majoritairement protestante, les personnes de religion chrétienne catholique étaient minoritaires et n'avaient pas de lieu de culte. Saint-Martin vit l'arrivée de son premier curé en 1936. En 1941, le Père Wall prit ses fonctions à Saint-Martin et entreprit l'édification de l'église de Marigot. Il fit également construire l'église de Grand-Case à peu près à la même époque et selon les mêmes techniques, employant de la pierre et de la chaux. En 1971, des extensions, notamment le presbytère, ont été rajoutées à l'église de Marigot.
Tout récemment, et dans le cadre d'un chantier école, la petite chapelle attenante au presbytère a été intégralement rénovée par des jeunes de Saint-Martin, encadrés par des Compagnons de France, suivant les techniques de fabrication du milieu du XXème siècle.

le marché de marigot

marche saint-martinCouleurs, senteurs, jovialité, tels sont les termes qui qualifient le marché de Marigot.
Les marchands de fruits et légumes locaux, d'épices, de viande locale et de poissons pêchés du jour, sont abrités sous une flopée de petites cases créoles ouvertes, construites en longeant le front de mer.
Face aux restaurants traditionnels qui jouxtent le marché local, une magnifique statue de pierre, érigée par Martin Lynn et généreusement offerte par un américain à la Municipalité de Saint-Martin, rend hommage aux femmes noires, marchandes sur le marché. Depuis 2006, et lors des manifestations célébrant la semaine de la négritude, une magnifique fresque, rendant toujours hommage aux marchandes, a été peinte par un artiste de Saint-Martin, sur un mur, face au marché.
Le marché de Marigot c'est aussi une centaine de stands d'artisanat local ou du monde, épars dans une petite arène où trône un kiosque. Là, créateurs, artistes ou simplement revendeurs, exposent, chaque jour de la semaine, excepté le dimanche.
C'est également là que les visiteurs pourront découvrir toute la palette de «Rhums arrangés », subtil mélange de rhum avec des fruits et des épices, et de Schrub (écorces d'oranges macérées dans du rhum). Il y en a pour tous les goûts. Autre découverte avec le Muby, sorte d'infusion à base d'écorce locale. A déguster frais.
Le marché de Marigot, c'est le rendez-vous assuré des ambiances locales et des senteurs épicées.

le musée "sur la trace des arawaks"

En visitant le Musée de Saint Martin, plongez-vous au coeur de l’Histoire de Saint Martin.
Partez a la découverte des premières populations humaines arrivées sur notre île en 3200 avant JC, peuples nomades issus d’Amérique du Sud, taillant des outils dans la pierre et le coquillage.
Admirez les superbes céramiques découvertes à Hope Estate. Datées de 500 avant JC à 600 après JC : figurines modelées, outils en pierre polie, parures en coquillage, sépultures vous plongeront au coeur de ces cultures néo-indiennes, originaires du bassin de l’Orénoque, ayant migré dans nos îles à bord de pirogues pouvant transporter jusqu’à 60 personnes.
Le Musée de Saint Martin présente également l’histoire de la colonisation de Saint Martin par les espagnols, puis les français, les hollandais et les anglais, l’histoire du traité de partage de l’île, la période esclavagiste, l’époque des plantations de sucre et de l’exploitation des salines.
5000 ans d’Histoire racontée sur 200m² d’expositions, pour finir sur une collection de vues anciennes de Saint Martin au début du 20ème siècle.
Le musée de Saint Martin se trouve dans un bâtiment ancien, construit en 1789, situé au 7, rue Fichot à Marigot.
Le Musée est ouvert de 9h à 13h et de 15h à 17h. Contact : 06 90 56 78 92.

le fort louis

fort louis saint martinSurplombant la baie de Marigot, face à Anguilla, le Fort Louis a été construit en 1789 par la population du bourg de Marigot, sous l'impulsion de Jean Sébastien de Durat, alors gouverneur de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy pour le Roi de France. Sa vocation première était de défendre les entrepôts du port de Marigot, où étaient stockées les récoltes (sel, café, sucre de canne, rhum). Puis laissé à l'abandon, le Fort Louis est tombé en ruines. Il a ensuite été restauré au XIXème siècle, pour être de nouveau laissé à l'abandon. Pendant cette période, il a également été le siège de batailles entre Français et Anglais, ces derniers débarquant régulièrement d'Anguilla pour piller les entrepôts.
Depuis 1993, des travaux de restauration et de mise en valeur ont été entrepris, grâce à l'association archéologique Hope Estate, en étroite collaboration avec les unités du service militaire adapté (SMA) de Guadeloupe.
Des panneaux explicatifs bilingues permettent une visite culturelle de ce site qui offre une vue imprenable sur Marigot, le lagon de Simpson Bay, Simpson Bay, Anguilla, les Terres-Basses et la Baie Nettlé.
La grande bâtisse située au pied du Fort, à flanc de montagne, abrite la sous-préfecture. Pour accéder au Fort Louis, il faut gravir les marches qui se trouvent sur le parking de la sous-préfecture.
Contact : 05 90 29 22 84.

l'ancienne prison de marigot

Située dans une petite ruelle qui monte vers le Fort Louis, la prison a été construite en même temps que ce dernier, sous les ordres de Jean Sébastien de Durat, alors gouverneur de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy pour le Roi de France. Jusqu'en 1968, les prisonniers y étaient détenus. La prison a ensuite été transformée en caserne des pompiers de Saint-Martin. Si elle a subi de nombreuses transformations, sa façade située rue Perrinon reste proche de celle d'origine.
Actuellement, il n'y a pas de prison en partie française de Saint-Martin. Les détenus sont incarcérés à la prison de Basse-Terre, en Guadeloupe. (Source: “Caraïbe Françaises Sint Maarten Guide”, édition Sepcart)

le pont de durat

Contemporain du Fort Louis et de la prison, le Pont de Durat, construit en 1789, est un pont de pierres qui se trouve à la sortie de Marigot, en direction de Grand Case. La population avait souhaité que le pont soit baptisé Pont de Durat en l'honneur du gouverneur qu'ils aimaient et respectaient. Une pierre de taille placée au centre du parapet portait cette inscription. Mais, ce symbole, représentant le pouvoir aristocratique pour les révolutionnaires, a été retiré.
Le pont de Durat, situé dans le quartier « Hameau du Pont » permet aujourd'hui aux eaux pluviales provenant des mornes environnants de s'écouler dans l’étang de Galisbay. (Source : « Caraïbes Françaises ; Saint- Martin/Sint-Maarten Guide, édition Sepcart).

le tombeau de françois-auguste perrinon

François-Auguste Perrinon, né en 1812 en Martinique, a activement participé au courant d'idées abolitionnistes de l'esclavage. Actionnaire des sociétés exploitant les salines de Saint-Martin, il publia un ouvrage, en 1847, intitulé «Résultat d'expériences sur le travail des esclaves» qui tendait à démontrer que les esclaves affranchis et rémunérés fournissaient un travail de meilleur rendement que les esclaves maltraités. En 1848, il fait partie de la commission de Victor Schoelcher, où il défend la thèse d'une indemnité due aux esclaves. En fin de carrière politique, il décide de se retirer à Saint-Martin pour y reprendre l'exploitation des salines. Il y est mort en 1861. Sa tombe se trouve au cimetière de Marigot. (Source : "Caraïbes Françaises; Saint-Martin/Sint-Maarten Guide", édition Sepcart)

La sucrerie Spring

Située au sud ouest de Marigot, la Sucrerie de Spring tire son nom d'une source qui se trouve à proximité. La production de sucre fut lancée dans cette usine, en 1772, par des négociants de Guadeloupe. Pendant un siècle, elle produit une importante quantité de sucre et de rhum.
Des vestiges de cette sucrerie subsistent : la grande cheminée en pierres calcaires de forme cylindrique et le moulin à bêtes où se trouvent encore les rôles servant à broyer la canne à sucre. D'autres vestiges sont encore visibles : la purgerie, le four où étaient encadrées quatre chaudières, le four à alambic, ainsi qu'une citerne. (Source : «Caraïbes Françaises Saint-Martin/Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)

La plantation Saint-Jean

En passant sur la route principale à la sortie de Marigot en direction de Philipsburg, on aperçoit les ruines de cette ancienne plantation.
La première mention de la plantation date de 1772. Le Chevalier Jean de Durat, gouverneur de l'le épousa l'héritière de la plantation. En 1795, la sucrerie est séquestrée par les révolutionnaires venus de la Guadeloupe. De Durat en reprit possession en 1801, avant de décéder en 1814. Sa veuve racheta la sucrerie voisine de Saint-James, après le passage dévastateur d'un ouragan, en 1819. Ses enfants et petits-enfants continuèrent d'administrer la plantation jusqu'à l'abolition de l'esclavage, en 1848. La sucrerie de Saint-James sera alors revendue en petites parcelles, alors que celle de Saint-Jean sera conservée en l'état. L'exploitation du sucre cessa en 1860, laissant les bâtiments à l'abandon. Parmi les ruines, on observe encore un moulin à bêtes à deux niveaux, une sucrerie et une purgerie-guildiverie où le sucre était raffiné. (Source : «Caraïbes Françaises Saint-Martin/ Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)

Pic Paradis

Du haut de ses 424 mètres, le Pic Paradis est le point culminant de l'île. Son accès offre une magnifique vue panoramique sur l'ensemble de l'île et sur les îles voisines. Point de départ de nombreux sentiers de randonnée. En le franchissant à pied, les amoureux de la nature découvriront une flore tropicale luxuriante. On y accède également par la route.

La Loterie Farm

loterie farm saint martin

Au pied du Pic Paradis, le point culminant de l’île à 424m de haut, se trouve la Loterie Farm.
Une ancienne sucrerie construite en 1773 qui cessa toute activité en 1855. Son dernier propriétaire fut Georges Dormoy, le premier maire de Saint-Martin, de 1838 à 1866. C'est aujourd'hui un lieu qui étonne tant le contraste est grand avec le reste de l'île : les odeurs, les bruits de la nature, la fraicheur... La Loterie Farm est véritable joyau tropical où espèces végétales et animales sont répertoriées et précieusement protégées.
Depuis quelques années, ce lieu unique propose un parcours en accrobranche pour les grands comme pour les petits. Et pour vous rafraîchir ou pour combler vos petites faims, un restaurant, le Hidden Forest Café et le Tree Lounge sont à votre disposition. Le Tree Lounge, propose à partir de midi une sélection de tapas et de plats rapides. Dans une ambiance musicale, vous dégusterez les délicieux cocktails avec une vue exceptionnelle sur le Pic Paradis.
Au printemps 2011, la Loterie Farm a ouvert "L’eaulounge cabana club & piscine de source", une piscine multi-niveaux d’eau de source entourée d'une végétation tropicale luxuriante et de 11 cabines chic & design à louer sur une base quotidienne. Chaque cabine peut accueillir jusqu'à 10 personnes.
Renseignements et horaires d'ouverture : 0590 87 86 16

La parfumerie Tijon

tijon grand caseLa Parfumerie Tijon à Grand Case offre tant aux visiteurs qu’à la population locale deux opportunités uniques sur l’île.
Des produits confectionnés à Saint Martin, dont dix-huit parfums et eaux de Cologne raffinés connus en tant que « Senteurs de la Caraïbe française ». Sont également proposés des écrans solaires, lotions et produits cosmétiques fabriqués dans le laboratoire sur le site de Tijon.
Inspirés par la nature verdoyante de la Caraïbe, les produits parfumés et de soin de la peau combinent des huiles aromatiques distillées à partir de fleurs exotiques cultivées localement comme le jasmin, le gardénia et le frangipanier ainsi que d’extraits de plantes comme l’aloe vera, la papaye polypodium et le romarin avec les essences de parfum les plus pures au monde. Le résultat ainsi obtenu est la célèbre collection Tijon de parfums et produits exceptionnels de protection solaire et de lutte contre les effets du vieillissement sur la peau.
Confectionnez « votre propre parfum ou eau de Cologne ». Tijon est probablement l’unique lieu au monde où les clients peuvent choisir parmi plus de 300 huiles pour créer leur propre senteur.
Une classe de 3 heures est proposée au tarif de 99 € ainsi qu’une expérience de 60 minutes et plus à 69 €. À chaque occasion vous repartirez avec votre propre flacon de parfum ou d’eau de Cologne avec son sac cadeau qui valent presque autant que l’expérience elle-même. Cela semble relever du défi, mais Tijon vous facilitera la tâche, l’aspect le plus difficile consistant à trouver un nom pour votre parfum ou eau de Cologne. Ce cours reçoit les meilleures notes sur Tripadvisor et oui, même les hommes se divertissent à élaborer des fragrances de qualité.
Que vous achetiez l’un des articles de Tijon ou que vous « créiez le vôtre », cela vous permettra de vivre des moments inoubliables sur l’île française de Saint Martin.
Tijon est situé à Grand Case, à l’intersection de la route menant à l’aéroport et de celle conduisant à la plage. Les heures d’ouverture sont susceptibles de varier, mais sont habituellement de 9h30 à 13h du lundi au vendredi ainsi que la plupart des fins d’après-midi de la semaine, de 17h à 20h - Tél : 0690 22 74 70. Il est possible de convenir de rendez-vous pour des horaires différents.

Site archéologique Hope Estate

Sur un plateau de plus d'un hectare, situé à 80 mètres d'altitude et dominant la plaine de Grand-Case, ont été découverts les vestiges d'un village Arawak. Ces Amérindiens sont venus d'Amérique du Sud vers 550 avant JC, et ont installé ici un important village, de forme circulaire, qu'ils ont occupé jusqu'en 450 après JC, laissant des vestiges de roches gravées et de nombreuses poteries. Hope Estate tire son nom d'une ancienne habitation qui cultivait ici la canne à sucre au 18ème siècle. (Source : «Caraïbes Françaises Saint-Martin/Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)

La réserve naturelle nationale de Saint-Martin

Située sur la côte Est de l'île, la Réserve Naturelle est délimitée en mer par un triangle partant de l'Anse Marcel, passant à l'Est de l'île de Tintamarre et se terminant à l'entrée de la lagune d'Oyster Pond. Un véritable sanctuaire de la faune et de la flore, constitué d'une partie marine de plus de 3 000 hectares et d'une partie terrestre de 150 hectares englobant les îlets de la côte orientale : Pinel, Petite Clef, Caye Verte, Tintamarre et les îlets de la Baie de l'Embouchure. Le célèbre Rocher Créole, face à la baie de Grand Case, fait également partie de la Réserve, ainsi que les récifs situés dans un rayon de 200 mètres. Les zones marécageuses de l'Etang aux Poissons et de la Saline de la Baie Orientale font partie de ce domaine protégé. La mangrove constitue une véritable nurserie pour la plupart des espèces marines.
Dans toute cette zone protégée par décret ministériel, il est interdit de pêcher ou de chasser et il est demandé à tous de respecter le bon équilibre de la nature.
Réserve Naturelle Nationale de Saint-Martin, Anse Marcel : 0590 29 09 72.

La ferme aux papillons

ferme papillons saint martinLes amoureux de la nature et tous les curieux en général ne manqueront pas de visiter l'incontournable ferme aux Papillons, sur la Route du Galion. La première dans son genre qui fut créée dans les Caraïbes.
Sous une serre de 900m², des centaines de papillons venus des quatre coins de la planète, de toutes les formes et de toutes les couleurs, virevoltent dans un très joli jardin tropical composé d'une petite cascade et de bassins d'eau peuplés de poissons japonais. Une musique relaxante et l'atmosphère apaisante servent de toile de fond à l'observation de l'incroyable métamorphose des papillons, depuis les oeufs microscopiques jusqu'aux chenilles exotiques et aux chrysalides.
Les créateurs de la ferme collaborent avec des scientifiques afin de sauvegarder des espèces menaces. A l'extérieur, une boutique présente une collection de souvenirs.
La Ferme aux Papillons, Route du Galion : 0590 87 31 21. Ouvert 7 jours sur 7, de 9 heures à 15 h 30.

 
grand case saint martin

Grand-Case

Le village de Grand Case a su conserver toute son authenticité, notamment dans l'habitat.
Devenue capitale de la gastronomie, les nombreux restaurants sont installés dans les petites cases traditionnelles typiques et dans les dernières maisons à gaulettes, encore présentes sur l'île.
Toute l'année, pécheurs et population locale côtoient les milliers de touristes qui déambulent jusque tard le soir, sur le boulevard de Grand Case, principale rue du bourg. Le point d'orgue est donné avec les Mardis de Grand Case ou le festival Harmony Night, où la découverte de l'artisanat et de la gastronomie locale est à son apogée, rythmée par les orchestres de jazz et les orchestres caribéens.

The old house et son musée du rhum

Situé sur la route de Quartier d'Orléans, après la Baie Orientale, The Old House invite à un voyage dans le temps.
La visite aborde en premier lieu une ancienne habitation aménagée avec du mobilier de l'époque des plantations et décorée par une collection d'objets personnels conservés depuis six générations par les propriétaires.
Ensuite, partez à la découverte de la grande aventure du rhum dans les Caraïbes... La visite conduit à découvrir l'ancienne plantation qui regorge d'illustrations d'époque (récolte de la canne à sucre, production du rhum, voyage de Christophe Colomb, cartographie).
Terminez par le stand de dégustation.
The Old House est ouvert de 10h à 16h. Fermé les lundis et samedis. Contact : 05 90 87 32 67.

L'obélisque de la frontière

ile saint martin

Après l'abandon de l'ile par les Espagnols, en 1648, les familles françaises et hollandaises qui s'étaient installées dans les montagnes pour cultiver le manioc et le tabac, demandèrent à leurs gouvernements respectifs d'en prendre possession. Les Hollandais arrivèrent les premiers et tentèrent d'empêcher le débarquement des Français. Le Chevalier Longvillier de Poincy, gouverneur de Saint- Christophe, organisa alors une arrivée en force, avec une troupe constituée de 300 hommes. Les deux nations conclurent un traité de coopération, le 23 mars 1648, sur le Mont des Accords, partageant l'île en deux parties. La légende raconte que les limites de la frontière furent décidées après une course entre deux coureurs de chaque nation. Le Nord, représentant les deux tiers de l'ile, est revenu aux Français, le Sud, aux Hollandais. Le traité de 1648 permettant la libre circulation des biens et des personnes entre les deux parties de l'ile est toujours en vigueur et le passage de la très symbolique frontière est seulement indiqué par un obélisque édifié en 1948, lors de la commémoration des 300 ans de cohabitation pacifique des deux nations. (Source : «Caraïbes Françaises ; Saint-Martin/ Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)


Sint-Maarten : les sites à découvrir

Philipsburg

philipsburg-sint-maartenDès l'arrivée des premiers colons hollandais, en 1631, la langue de sable séparant la baie de Great Bay du Grand étang salin fut choisie pour l'implantation d'un village. Ce dernier, construit au départ dans la partie Ouest au pied du Fort Amsterdam, s'étendit petit à petit vers l'Est. John Philips, colon d'origine écossaise, développa cette bourgade entre 1735 et 1746. L'apparition des usines à sucre dans l'ile provoqua un essor économique considérable ainsi qu'un afflux d'immigrants. Il devenait nécessaire d'installer des administrations. John Philips fut nommé commandant de l'ile et encouragea la modernisation de la récolte de la canne à sucre, du café et du coton. La baie abritée faisant face à la ville, permettait l'exportation des denrées agricoles et du sel. C'est en 1738 qu'apparaît pour la première fois le nom de Philipsburg, bien que Philips n'en soit pas le fondateur. La ville s'est aujourd'hui étendue sur toute la langue de sable et accueille chaque année plus d'un million de croisiéristes en escale.
Dans sa rue principale, les échoppes se succèdent vendant bijoux et objets de souvenir. Une promenade le long du bord de mer a été aménagée, longée de restaurants, de bars en tout genre. Dans cette partie de la ville très animée, il se passe toujours quelque animation. (Source : «Caraïbes Françaises ; Saint-Martin/ Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)

shopping à philipsburg

Capitale du duty-free, les nombreux magasins qui bordent Front Street et Back Street, les deux rues principales de Philipsburg, proposent de nombreux produits à des prix détaxés : bijoux, parfums, appareils Hi-fi et électroménager, vêtements...

philipsburg-sint-maarten-2

the courthouse

Utilisé comme tribunal par les gouverneurs successifs, The Courthouse, situé dans Front Street, rue principale de Philipsburg, est l'un des monuments les plus célèbres de la partie hollandaise de l'île. Ravagé par les ouragans, il a, chaque fois, été restauré.
Le gouvernement de Sint-Maarten en est propriétaire et l'a fait inscrire sur la liste des monuments historiques majeurs.

le musée de sint-maarten

Situé en plein coeur de Philipsburg, dans Front Street, le musée de Sint-Maarten présente une halte historique qui retrace les grandes périodes, depuis les Arawaks jusqu'à nos jours. Exposition d'artisanat local, de photos anciennes et de différents objets du passé.
The Sint-Maarten Museum 7 Front Street - Philipsburg. Tél. : (1-721) 542-4917.

the sint maarten national heritage foundation

Situé à Philipsburg, la capitale de la partie hollandaise de l’île, The Sint Maarten National Heritage Foundation est un musée qui offre l’opportunité d’en savoir plus sur l’histoire de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten. Au musée vous pouvez voir les origines de l’île et ses premiers habitants et connaître toute l’histoire qui fait que l’île soit divisée en deux parties. Un endroit passionnant pour les amateurs d’histoire.

Sint Maarten Park

Le St Maarten Park, un parc zoologique et botanique, présente plus de 80 espèces d'animaux.
C'est là que se trouve la plus grande exposition de perroquets exotiques des Caraïbes. Reptiles, oiseaux, singes, écureuils, ocelots, Bush Dogs, Golden Lion Tamarins, capibaras... Une remarquable collection d'animaux qui vivent dans leur habitat reconstitué.
Le St Maarten Park, c'est aussi une originale boutique colorée avec de nombreux objets souvenirs, un grand espace de jeux pour les enfants et une aire de détente. De nombreuses animations sont programmées régulièrement.
St Maarten Park - Arch Road - Madame Estate - (1-721) 543 2030

L'usine à sel de Sucker Garden

Les ruines de cette usine sont localisées au Nord de la grande saline de Great Bay, dans le quartier populaire de Sucker Garden. Construite par une compagnie franco-hollandaise au milieu du 19ème siècle, l'usine expérimentale permettait d'accélérer la récolte du sel en utilisant l'énergie du débit d'un ruisseau. Cette ruine constitue l'unique vestige d'une époque marquant la tentative de modernisation de la récolte du sel, qui s'arrêta définitivement en 1962. (Source: «Caraïbes Françaises ; Saint-Martin/ Sint-Maarten Guide», édition Sepcart)

Fort Amsterdam

fort-amsterdam-st-maartenLe Fort Amsterdam a été le premier fort construit par les colons hollandais dans la Caraïbe, en 1631.
Les Espagnols s'en emparèrent deux ans plus tard et décidèrent de l'agrandir et de le fortifier afin de défendre la route maritime vers les Grandes Antilles et Puerto Rico et de contrôler l'accès à la baie de Great Bay, face à Philipsburg. En 1644, Peter Stuyvesant, fondateur de New York, alors appelé Nouvelle Hollande, perdit une jambe lors d'une tentative de reconquête du fort pour la Hollande. Quand les Espagnols abandonnèrent l'ile, en 1648, le fort fut détruit.
Des vestiges et des fondations ont été découverts lors de récentes recherches archéologiques.
C'est en 1737 que les Hollandais le baptisèrent Fort Amsterdam
. Il fut ensuite occupé successivement par les Français et les Anglais jusqu'en 1816. (Source : « Caraïbes Françaises ; Saint-Martin/ Sint-Maarten Guide », édition Sepcart)

 

Fort Willem I

Construit par les Anglais en 1801, au moment de l'occupation de Sint-Maarten, il fut d'abord appelé Fort Trigge, du nom de l'officier qui commanda sa construction. Repris par les Hollandais, il fut rebaptisé Fort Willem I, en hommage au roi de Hollande.
Offrant une vue imprenable sur la baie de Philipsburg, il permettait de protéger la baie contre les incursions ennemies. Laissé à l'abandon en 1846, il ne reste aujourd'hui que les fondations les plus solides. A l'extérieur de l'enceinte, on peut observer les bases d'une tour circulaire à deux étages, structure unique dans l'ile.

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